Josiane Corneloup – Députée de Saône-et-Loire
Il s’agit d’une méditation pacifiste. Plus de 70 millions de personnes sont concernées en Chine.
Cette persécution prend la forme de prélèvements forcés d’organes.
Ce crime est maintenant reconnu par les autorités américaines et européennes. A l’Assemblée nationale, j’ai dénoncé le fait que la France n’a pas signé la convention du Conseil de l’Europe (contre le tourisme des transplantations d’organes) alors que 21 Etats l’ont signé et 17 autres l’ont ratifié. Beaucoup disent “ce n’est pas notre sujet, nous devons fermer les yeux sur certaines choses.” Je considère que même si cela se passe à des milliers de kilomètres, nous devons le dénoncer car c’est un sujet qui fait partie de l’humanité et nous concerne tous. Notre rôle est de dénoncer et sensibiliser la population, le plus largement possible pour lutter contre ce trafic d’organes sans consentement. La participation de tous est extrêmement précieuse.
Au moment des débats sur la loi de la bioéthique j’ai préparé un amendement sur le sujet et j’ai été très frustrée car je n’ai pas eu droit à la parole. Lorsque ces amendements sont revenus dans l’hémicycle, je me suis fait entendre dire que ce n’était pas le sujet.





